Jack a trouvé une famille d’adoption!
Un couple qui a l’habitude des labradors et qui a l’air bien gentil. ça va: mon “petit-fils” est entre de bonnes mains apparemment!
Jack a trouvé une famille d’adoption!
Un couple qui a l’habitude des labradors et qui a l’air bien gentil. ça va: mon “petit-fils” est entre de bonnes mains apparemment!
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Ce soir, j’ai passé un très agréable entraînement en compagnie d’Ola. Il a quand même fallu que je me fâche après l’entraîneur qui m’avait “oubliée” la dernière fois, et j’ai dit au président que c’était un con. Aujourd’hui, il n’a rien trouvé de mieux à faire que me dire qu’on allait travailler avec les bouteilles (et que donc il fallait aller en chercher) après que je me sois mise dans l’eau. Alors qu’en arrivant, et avant d’aller me mettre en tenue, j’avais passé dix minutes dans le local technique, où il se trouvait aussi. Là, du coup, ça voulait dire qu’il fallait que je sorte dehors, en maillot ET trempée, en plein hiver, jusqu’au local technique, pour aller prendre le matériel.
Je crois que j’ai agacé le président à dire que cet entraîneur était un con, mais c’est pas grave. Encore une fois, je passe pour une caractérielle, mais j’assume: il aurait dû me dire de prendre une bouteille avant, il en avait largement l’occasion.
Bref. Après, on nous a expliqué ce qu’on allait faire, et on a appris à le mettre en pratique. J’ai des tonnes de progrès à faire! Mais j’étais contente, justement parce que j’ai appris. Mado est comme moi, elle trouve que faire ça à trois mètres de fond, c’est plus difficile qu’à 20 mètres. Il faut dire que cet été, toutes les deux, on a appris cette même procédure à 20 mètres, et ça nous avait paru bien plus facile.
En tout cas, on s’est bien amusés, c’était sympa, une séance exactement comme je les aime. Ensuite, j’ai nagé avec Ola, puis on a fait des apnées. Je l’ai saoulé avec ces histoires de grossesse, il est comme tous les autres, il refuse de prendre le “risque” de faire passer un examen à une femme enceinte, même si la piscine fait juste trois mètres de fond. Je lui ai demandé s’il y avait des échanges gazeux à trois mètres, il m’a répondu que non mais qu’il y avait une pression de l’eau. Haha, genre une pression de 0,3 bars sur un corps de femme enceinte pendant quelques minutes, ça risque d’abîmer un foetus?! Non mais quels crétins… Je trouve ça ridiculissime. Je lui ai fait savoir que si j’étais enceinte, il serait le dernier à être au courant, et que je mentirais s’il le fallait, car je trouvais inacceptable ce genre d’interdits. Qu’on informe la femme enceinte, c’est une chose, qu’on lui interdise, c’en est une autre. Encore une fois, je refuse qu’on pense pour moi. C’est mon corps, c’est mon enfant, pas le leur!
En tout cas, c’était sympa. Je crois bien qu’il me dragouille un peu, même s’il est marié. Je ne tomberai plus dans le piège de J. Même s’il me plaît un peu, il est hors de question que j’y touche, même un tout petit peu! J’espère que je ne flancherai pas, et j’espère surtout que ce sera facile de ne pas flancher.
Après ça, y a eu le repas. Je pense que c’est la dernière fois que j’y participe. D’abord et essentiellement parce qu’on mange beaucoup trop tard à mon goût. Moi en sortant de la piscine, j’ai faim, et j’ai pas envie de passer deux heures à prendre l’apéro. Là, on a commencé à manger vers 23h, alors qu’on sort de la piscine vers 21h30. Ensuite parce qu’au départ c’était 5 euros, puis la dernière fois, 7, puis ce soir, 9. Et je trouve qu’il faudrait quand même pas se moquer du monde: les repas sont bons, mais c’est pas du luxe non plus. La première fois c’était lentille-porc, là c’était cassoulet, avec une tarte aux pommes au dessert.
De même, on a pris le dessert il était minuit passé, et encore, parce qu’on a forcé les choses avec Mado, non vraiment, moi je suis une mémère, ça ne me convient pas du tout! ça fait beaucoup trop tard pour manger.
Ensuite, je suis allée promener le chien, et pour la deuxième fois depuis deux ans, j’ai croisé quelqu’un dans le bois. Enfin, dans une des grandes artères du bois: on voit d’un bout à l’autre, donc c’était pas complètement dans le bois non plus. Il avait pas l’air rassuré le jeune homme, avec sa lampe led. ça m’a fait sourire, je l’ai salué. Moi au début j’ai légèrement flippé, mais vraiment peu, et ça n’a vraiment pas duré longtemps!
Voilà. Et demain, à 8h debout, il faut que j’emmène la pépette se faire stériliser chez le véto. Je pense que je vais encore passer la journée au lit. Je pense que je vais passer plusieurs jours au lit.
Et je crois que ça va me plaire beaucoup!!!
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J’ai passé toute la nuit et toute la journée au lit. Dans deux lits même, j’ai fait la navette entre la chambre et la salle à manger. ça me fait un bien fou de décompresser. Il faut dire qu’avec toutes les fois où j’ai dû me lever tôt, mon sommeil est très perturbé. Je me suis endormie à 23h ou peut-être minuit hier soir, puis réveillée vers 1h30, puis rendormie rapidement après, puis réveillée à nouveau vers 4h. Là, je suis partie dans la chambre, mais impossible de dormir, donc je suis retournée dans la salle à manger voir quelques épisodes de plus belle la vie jusqu’à ce que je tombe de sommeil, vers 6h30 environ. Je suis retournée dans la chambre puis me suis endormie jusqu’à environ 10h. Là, impossible de dormir, donc je me suis levée, pris un p’tit déj, regardé la tv puis ai fini par me rendormir sur le canapé. Puis le chat m’a réveillée vers midi environ, je suis partie me coucher dans la chambre, et j’ai dormi à peu près jusqu’à 17h…!
Par intermittence, bien sûr. Et bien je suis encore fatiguée!
Mais je vais essayer d’aller à la piscine, là. Pourtant, j’ai pas envie du tout du tout! Mais alors vraiment pas.
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Dimanche matin donc, j’avais la fin de mon stage pour la plongée. Le début, bien qu’intéressant fut très laborieux puisque j’étais crevée. Je suis toujours étonnée de connaître autant de monde. J’ai eu l’impression (peut-être à tort) que les deux plongeurs du club de J avaient été mis dans la confidence depuis la dernière fois. Car la dernière fois ils m’ont accueillie à bras ouvert, et là, l’un d’entre avait limite l’air de me faire la gueule, et ne m’a pas parlé très gentiment. L’autre était correcte, sans plus, mais elle a toujours été comme ça. Si ça se trouve, c’est juste qu’il était de mauvais poil ce jour là, mais vu qu’il prépare ce stage avec la compagne de J, m’est avis qu’il a appris ce qui s’était passé entre lui et moi.
Je n’ai pas cherché ni à savoir s’il savait, ni à me justifier. Je me suis dit que le temps ferait son boulot, s’il devait le faire un jour.
A midi, on a fini les bons restes d’une rencontre de la veille (où se trouvait certainement J, d’ailleurs). L’après-midi, on devait se retrouver dans une piscine que je n’ai pas trouvée: je suis arrivée avec une demie-heure de retard, puis nous avons mis en pratique ce que nous avions appris le matin même.
Je vais honteusement me lancer des fleurs, mais franchement, je trouve que je suis douée. Celui qui supervisait ce que je faisais a trouvé des choses à redire, et il y en avait, c’est un fait. Pour autant, comparé aux trois autres personnes qui étaient passées avant moi (y compris un prof d’ailleurs), je trouve que je suis celle qui s’en est sorti le mieux. D’ailleurs, les deux autres moniteurs (qui ne m’évaluaient pas directement) et un des élèves au moins a pris ma défense lorsque celui qui m’évaluait à trouver à dire certaines choses qu’ils ne trouvaient pas justifiées (et moi non plus d’ailleurs). L’un d’entre a même dit “c’est vraiment très bien ce qu’elle a fait, tu te rends compte? elle a même pensé à ça et ça”. D’ailleurs, l’élève qui avait pris ma défense m’a dit après que c’était “génial la façon dont j’avais expliqué” tel truc.
Et ce qui est formidable, c’est que j’ai bien vu, sans qu’on me le dise, la plupart de ce qui n’allait pas. Et c’était très bien qu’on m’en parle, et qu’on me donne des idées pour éviter l’écueil la prochaine fois. C’est fou: il y a des gens qui sont doués pour vous dire les choses, d’autres qui ne le sont pas du tout. Et le type qui m’évaluait, je trouve qu’il était pas mauvais, mais il n’était pas bon non plus.
Ce qui m’étonne aussi, c’est mon autosatisfaction. Malgré les erreurs que j’ai commises, j’arrive à considérer que ce que je fais est bien. ça ne suffit pas à encore à me satisfaire, mais au moins, je ne me tape pas dessus, et je me sens à l’aise. Je n’ai pas peur, pour la prochaine fois. Je me sens moins craintive, et c’est bon.
Ce n’est pas pour autant que tout va bien avec mon tuteur, car il n’a toujours pas compris ou accepté ma façon de fonctionner. Or quand on est prof/moniteur/initiateur, j’estime que c’est comme quand on est parent: on s’adapte à son élève, et non l’inverse. C’est comme ça qu’on rend les gens heureux, qu’on leur permet de s’épanouir. Mon tuteur n’a pas compris ça, et continue à me faire chier avec ses méthodes à la con qui me minent, et dont j’ai même l’impression que lui-même ne les trouve pas forcément super.
Mais je suis une bourrique.
Et ça, je crois qu’il ne l’a pas compris. Il veut que je refasse la même séance que la dernière fois, mais avec les quelques éléments qu’il m’a donnés (et qui ne sont pas structurés, il m’a fait savoir qu’il m’en donnerait la structure après). Et bien je ne retravaillerai pas cette séance, et je lui ferai exactement la même que la dernière fois. D’ailleurs, je ne la relierai même pas, j’arriverai la gueule enfarinée.
Pourquoi? parce que je lui ai envoyé un email pour lui demander de me donner directement la “fiche”, et le détail des “trois temps” qu’il attend de moi; je lui ai expliqué pourquoi je tenais beaucoup à les avoir en main avant, et il a refusé, en me ressortant en trois mots les conneries qu’il m’a servie la dernière fois.
ça me gonfle.
J’en ai marre de faire des compromis avec moi-même, là où j’ai mis tant d’années à comprendre ce qui pouvait me faire du bien, et ce qui me faisait du mal. Je suis fatiguée qu’on sache mieux que moi ce qui me convient ou non. Si je ne me connaissais pas si bien, je laisserais faire, car je sais que c’est bien d’expérimenter les choses, et d’observer ses propres réactions, mais là ce ‘nest pas le cas.
Et c’est d’autant plus emmerdant (oui j’aime bien être vulgaire) que je suis encore bien trop fragile pour m’autoriser des approximations. La dernière séance qu’on a faite, j’étais fière d’avoir mis sur pied ce que j’ai mis sur pied. Il m’a dit que c’était bien, mais a formulé des critiques. Des critiques justifiées dans l’absolu, mais qui finalement ne l’étaient pas tant que ça puisque si j’avais su ce qu’on attendait de moi, je l’aurais fait, car je savais que j’aurais su le faire.
Concrètement, je suis arrivée avec le sourire et l’envie de travailler, malgré ma mélancolie latente, et je suis ressortie dégoûtée. J’ai même pas eu envie de passer à la soirée de Mado, alors que je lui avais dit que je ferais peut-être un petit saut, rapidement. Là, j’ai même pas réfléchi, je suis rentrée direct, dégoûtée, en me disant que j’avais perdu mon temps, car c’est réellement le sentiment que j’ai eu. Perdu du temps, et beaucoup d’énergie, pour rien. Pour un bénéfice si ténu qu’il ne valait même pas un dixième de tout ce qu’on avait perdu. Et puis je me suis sentie nulle, même si ce n’était pas justifié. Juste parce que je trouve aussi idiot qu’injuste de me faire réinventer la roue, et de me dire “non c’est pas comme ça qu’y faut faire”.
Alors ce n’est pas bien grave tout ça, sauf que je suis trop fragile pour que mes émotions sachent faire le tri entre ce qui relève du reproche (il n’y en avait pas en fait), et ce qui relève du constructif. Mes émotions, elles, ne voient qu’une seule chose: que ça ne va pas, et donc ça me fait mal, parce que j’ai l’impression d’être mauvaise, de toute façon. Même si sur le plan intellectuel, je sais bien qu’il faut pas mélanger les torchons et les serviettes.
Non, je ne suis pas encore guérie, et parce que mon tuteur refuse d’entendre que j’ai certaines particularités, il va me pourrir mon apprentissage de l’initiation. Alors que pourtant, ce pourrait être un plaisir si grand!! Un plaisir qui me ferait du bien, qui me construirait, qui me boosterait.
Et donc ça me met d’autant plus en rogne que comme je le disais précédemment, il me semble que c’est au maître de s’adapter à l’élève, et non l’inverse. On ne fait pas miel avec du vinaigre!
Bref, dimanche soir, je suis rentrée très fatiguée, il se peut même que j’aie fait une sieste en arrivant, vers 18h, je ne sais pas. Ah non, je suis allée manger avec Mado dans un resto chinois. On a torché ça en une heure, on a pu se raconter notre journée chacune, c’était très bien, et à 20h30 j’étais de retour à la maison avec mes bestioles.
Ensuite, lundi, j’ai pu dormir. Je suis allée m’acheter une sonnette car j’en ai enfin trouvé dans mes tarifs (6,5 euro pièce, avec les options qui vont bien); j’en ai pris plusieurs, soit pour remplacer la prochaine fois qu’elle tombera en panne, soit pour la donner à ma mère, pour la maison familiale (qui n’a toujours pas de sonnette depuis plus de dix ans, décidément, je vais croire que c’est un atavisme!). J’en ai marre de mettre des sommes astronomiques dans des sonnettes qui de toute façon ne fonctionnent plus au bout de six mois, juste parce qu’il pleut un peu dessus. Celle là, je la mettrai dans un coin où elle ne devrait pas être trop humide, à moins que la protège dans du plastique? Ah mais ça ne doit pas être possible, pour la poser. Bref, je verrai.
Ensuite, je suis partie bosser. Je n’ai pas foutu grand chose. J’ai bossé, mais vraiment pas beaucoup. Comme cet après-midi, d’ailleurs, ça fait une heure et demi que je suis là sur l’ordi, c’est pas sérieux. Ceci dit, au moins aujourd’hui, j’ai été très efficace juste avant.
Après le boulot lundi, je suis allée rapporter mon matos à mon club n°4, puis m’entraîner à mon club n°3. J’étais fatiguée. J’ai voulu voir combien je faisais en nageant sans les bras, en piscine, juste pour avoir un repère. Je n’avais pas de chrono donc c’est approximatif, mais je fais 800 mètres en 19 minutes. C’est nul! Et pourtant j’ai vraiment forcé sur les jambes, je ne me suis pas laissée aller. Je crois que c’est même pas la moyenne. Certes on peut mettre les bras dans la réalité, mais vu la combi que j’ai, ça ne m’aidera pas, car elle me les bloque. Mais c’est un point qu’il faudra que je revois.
Enfin peu importe, j’ai pris un repère, c’est déjà bien.
Après ça, j’avais psy. J’étais pas bien, mais ça pouvait aller. En tout cas, je crois que cette fois je n’ai pas vraiment pleuré. Ensuite, j’ai promené le chien, puis je suis enfin rentrée, il devait être environ 23h30 (le psy me reçoit très tard).
Je me suis fait plein d’épisodes de plus belle la vie puisque je les enregistre maintenant. C’est débile mais ça me plaît, et c’est exactement ce qu’il me faut quand je suis un légume. C’est pas méchant, y a pas de cadavres de sang etc, j’ai pas besoin de réfléchir ou de me concentrer pour comprendre, et ça aborde quand même des sujets qui m’intéressent (même si je les trouve traités bizarrement). Surtout, je suis toujours curieuse de savoir ce que les autres pensent sur telle ou telle chose, et je crois que c’est assez représentatif, alors j’ai l’impression d’apprendre des choses sur les autres. Je me trompe peut-être. Mais vu les personnes que je connais et qui aiment bien cette série (et ceux qui ne l’aiment pas), je crois que c’est à peu près ça. C’est précieux pour moi, car je réfléchis tellement différemment souvent, que je perds la notion de ce que les autres peuvent envisager. Un peu comme si j’avais un petit côté autiste.
Donc je me suis fait quelques épisodes, puis dodo tôt.
Car mardi, il fallait que je me lève vers 8h, encore! Deux fois en trois jours.
Pour la formation. Je ‘navais strictement rien préparé, puisqu’on avait dit qu’on ferait ceci et cela. J’avais quand même emporté au cas où quelques dossiers. Finalement, ça s’est très bien passé. Je vais encore me lancer des fleurs, mais je me débrouille plutôt assez bien pour expliquer les choses. Là où je suis pas douée du tout, c’est pour les susceptibilités. Je ne sais pas “reprendre” quelqu’un sans le vexer, même quand moi je suis convaincue d’être diplomate. Et c’est ça qui est difficile, car je me crois douce, et je ne le suis apparemment pas. Encore que ça dépend des gens aussi, il y en a qui le prennent très bien, d’autres très mal. Je sais que je ne suis pas seule en cause, mais je sais aussi que j’ai parfois un ton un peu dur (souvent je m’en rends compte après coup, vaguement).
En tout cas, il a vraiment fallu que je parle fort parfois, que je m’impose très durement, car il y avait deux personnes qui ne me laissaient jamais parler et qui voulaient toujours faire le cours à ma place. Ces personnes, je sais qu’elles sont douées pour ce qu’elles font, donc je n’ai pas voulu les brider (contrairement à ce qu’on m’avait clairement conseillé, car leur “tyrannie” est décriée de tout le monde) et j’ai même voulu les faire participer, et je trouve que ce qu’elles ont apporté était très intéressant. Par contre, il m’a fallu une énergie phénoménale pour qu’elles ne dépassent pas les limites. Mais ça valait la peine qu’elles participent je trouve, même si ça a vraiment été très dur pour moi de les remettre en place. Je me suis presque fachée, même et à un moment j’ai imposé un truc, que les “tyrans” constestaient, et je savais que pour organiser l’atelier sans en perdre la maîtrise, il fallait que je fasse à ma façon, car sinon, je ne pouvais plus recadrer les choses; alors j’ai répondu “ici, pour cette formation, c’est moi le chef, alors c’est comme ça qu’on va faire”. Tout le monde s’est exécuté, sans même râler, finalement. Je crois que les autres ont compris, car ils souffrent de cette tyrannie d’après ce que j’ai compris. En tout cas deux ou trois personnes me l’ont dit. Par contre, je ne sais pas ce qu’elles pensent du fait que j’ai crié plus fort par moments, et que je les ai laissé parler à d’autres (alors que normalement, j’aurais dû parler du début à la fin, puisque je dispensais la formation).
Ceux à qui j’ai raconté l’essentiel, m’ont dit en tout cas que j’avais eu raison de me fâcher, que c’était pas possible autrement de toute façon.
Je suis rentrée vers 18h, j’étais claquée, et je suis repartie une heure et demi plus tard, après avoir regardé la télé et manger trois bêtises (pain, saumon fumé et crème fraîche).
C’est que j’avais un cours pour la plongée. J’étais complètement crevée, mais j’ai à peu près suivi.
Au retour, j’ai promené le chien encore, et cette fois, j’ai eu un peu peur, car il y avait un type: il n’était pas dans le bois mais dans la bibliothèque qui borde le bois et que je vois depuis la petite clairière où je m’asseois de temps à autres.
J’ai appelé Mjac dont je n’ai plus beaucoup de nouvelles ces temps ci. Il m’avait dit qu’il était overbooké. Il m’a laissé un long message en réponse tout à l’heure. Puis j’ai appelé Sleepy, qui m’a annoncé qu’il partait en Belgique pour six mois. Qui sait, j’aurai peut-être le courage d’y aller s’il est là-bas? Je ne crois pas en fait. Je ne sais pas pourquoi, c’est juste mon pif qui me le dit. Pendant ces six mois là, je serai toujours en formation plongée, je n’aurai donc sûrement pas l’énergie pour y aller.
Je suis rentrée vers 23h30 encore. Je ne me suis pas couchée trop tard non plus car ce matin j’avais psychomot. Elle m’a fait jouer avec de la pâte à modeler, et a essayé de me faire entrer dans le crâne (très gentiment, je ne sais pas comment elle arrive à si bien me prendre, même s’il y a des moments où ça passe pas trop, elle est quand même très forte) que je n’ai pas besoin de faire des choses “bien”, ni des choses “jolies”, ni des choses qui se “reconnaissent”. Que le plus important, c’est de sentir ce qu’on fait, et d’y prendre du plaisir.
Je sais tout ça, mais en fait, c’est toujours aussi difficile, je ne l’accepte pas vraiment… même si je sais qu’elle a raison. Elle arrive à me le répéter sans que ça m’agace, je la trouve vraiment très forte.
Et puis je suis allée me faire piquer, puisque j’en suis au 22è jour du cycle, pour voir mon taux de progestérone. Et là, avec mes bavardages à la noix, alors que je me plaignais que les filles étaient toujours stigmatisées avec du rose en voyant une affiche, la médecin qui m’a reçue a abondé dans mon sens, puis j’ai ajouté que c’était comme les combi de plongée, qu’il y avait du rose dessus. Elle a souri et a répondu que heureusement, le rose n’était qu’une toute petite partie de la combi. J’ai compris qu’elle faisait de la plongée, et du coup on a discutél: elle est dans mon club n°4!
Elle m’a dit qu’il y avait des choses qu’elle trouvait débile dans la plongée. Il se trouve que ce sont des choses qui ont un peu changé, mais malgré tout j’étais ravie d’écouter ce qu’elle avait à dire. Il paraît qu’il y a quelques années encore, une femme devait faire le même temps qu’un homme sur 800m pour avoir la même note!!!
Pas de différence comme pour toute discipline sportive. C’est-y pas une honte ça? D’ailleurs, j’ai trouvé que les barèmes étaient injuste, moi, comparé aux autres sports. Alors que pourtant, ils ont introduit une différence. ça fait encore un sujet qui m’intéresserait diablement ça.
Du coup, je lui ai parlé de grossesse, et j’ai appris quoi? Que plein de nanas plongeaient enceintes, jusqu’à ce qu’elles soient gênées par leur ventre! Mais que par contre, elles ne dépassaient pas 10 mètres de profondeur. Je lui ai dit les réponses qu’on m’avait faite, et elle a un peu pris la défense des médecins en disant que c’était normal qu’ils ne prennent pas de risque.
Je lui ai raconté mes aventures d’initiateur, elle m’a filé des adresses de deux médecins, l’un hyperbare, l’autre président de la commission médicale. Je me demande si je n’ai pas déjà envoyé un email à l’un d’entre eux. Mais je suis très, très contente de cette rencontre, il faudrait que j’en sache un peu plus sur ses copines qui ont plongé enceintes. Je garde son adresse en mémoire: fastoche, c’est mon laboratoire d’analyse! J’espère qu’elle n’aura pas envie de regarder mon dossier médical!
Puis je suis allée bosser, et j’y suis encore. C’est pas sérieux, je travaillerai demain après-midi pour me rattraper…
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J’ai encore rêvé de J, cette nuit. Il était là, je le voyais, j’échangeais, je crois qu’il m’aimait bien, qu’il aimait que je sois là, et même que c’était normal pour lui. Il voulait me dragouiller, il me réchauffait de ses regards, m’adressait souvent la parole gentiment. C’étaient des mini signes qui démontraient qu’il était heureux de ma présence, qu’il pensait à moi et presque qu’il avait besoin de moi.
Bizarrement, ce n’étaient pas ses traits à lui. C’étaient même peut-être celui d’iceber (un type que je connaissais d’internet, que j’avais rencontré deux ou trois fois, et que j’aimais profondément aussi, même si j’étais ridicule).
Et puis il y avait une route, des portiques d’enfants qui la barraient, et chose étrange, on entrait dans ces portiques dans le sens inverse de celui de la route. Puis je me rendais compte que les sens n’étaient pas très clairs, et j’étais un peu perdue. Je sais juste qu’il fallait que j’aille de l’autre côté si je voulais suivre ma copine et J. Je commettais donc une infraction, car je n’avais pas envie d’attendre et de suivre la déviation qui était prévue et qui me paraissait pénible. J’étais même pas sûre de commettre une infraction d’ailleurs, tellement les sens étaient mal indiqués. Mais j’avais peur quand même. Mais seulement du gendarme, pour le reste, la route était dégagée, il n’y avait pas de problème.
C’est bizarre parce qu’au cours du repas, j’étais à ma place, et au cours de l’autre truc aussi, alors que pourtant je n’avais pas été particulièrement invitée. J’étais vraiment à ma place, je veux dire presque d’une façon que je ne connais même pas. C’est difficile à expliquer. Je crois que je me voyais même habillée en rouge, et en tout cas, ce rêve était particulièrement coloré. ça m’a fait du bien, de voir ça.
Par contre, j’étais placée presqu’en face de J, mais légèrement en diagonale. C’est rigolo d’ailleurs: de ma place de spectatrice dans le rêve, je voyais J de face vers ma gauche, et je me voyais de dos très légèrement vers ma droite, ou un truc comme ça. Il y avait des bancs (en bois) et une table de combien? Huit personnes? Peut-être davantage, je ne sais pas.
C’était bizarre de se sentir à sa place alors qu’on n’était pas invité. Comme si tout le monde était content que je sois là, que c’était parfaitement normal. Bref. Par contre, ça n’a pas duré. Peu après la fin du repas, avant de rejoindre la route, j’ai commencé à avoir des doutes. Ils ne m’ont pas complètement envahie, j’ai réussi à continuer à penser que j’étais toujours à ma place, mais la sensation avait presque disparu, ce n’était plus qu’intellectuel, donc un peu froid, donc j’étais dans le doute.
En tout cas, ça veut dire que je rêve de J presque toutes les nuits. Alors que quand je me cogne des insomnies (et j’en ai beaucoup ces temps ci), ce n’est pas forcément à lui que je pense, et je n’ai pas le sentiment que c’est mon histoire avec lui qui m’empêche de dormir.
D’ailleurs, je ne sais pas bien ce qui m’empêche de dormir. Il n’y a que le lexomil qui me permet de retrouver le sommeil, et ces temps ci, j’en ai repris pas mal. Presque un par jour pendant trois ou quatre jours. Ou bien un jour sur deux depuis une semaine? Enfin un truc comme ça en moyenne. Et ça m’a fait du bien d’en prendre, car vraiment, je ne pouvais pas dormir du tout, y compris avec des séances de relaxation!
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Et ben dis donc! J’ai parcouru les derniers billets que j’ai écrits, quelle horreur! Mais c’est déprimant!
Bon, en fait, c’est normal, je suis encore déprimée. Mais il y a un changement: je ne me sens plus comme une grosse merde. Je suis juste triste, mélancolique, ou je ne sais quoi.
D’ailleurs, j’ai décidé d’ajouter du “mustard” à mon mélange de “fond” de fleurs de bach. Je n’ai pas pu en mettre dans l’autre fiole (la petite, celle que je trimballe partout avec moi) car je n’en avais pas assez. Je voulais en mettre quinze pipettes (pour faire comme avec le willow), mais je n’en avais que quatre ou cinq!
Il faut donc que j’en rachète.
ça me fera un mélange star of beth/cherry plum/sweet chest de fond (très dilué, comme si c’était qu’une seule fleur à la fois, comme une sorte de “rescue” à ma sauce quoi) + willow + mustard en dose “normale”.
Bon, faut juste que je m’en achète, quoi. Si ça pouvait marcher et m’égayer un peu… ce serait super!
Publié dans Fleurs de bach, Tout | Laisser un commentaire »
Oh et puis il est déjà une heure du mat, et demain, faut que je sois debout à 8h.
Putain, fais chier, merde.
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J’ai encore vu ma mère vendredi. ça m’aide pas à aller mieux, si j’en juge par mes observations précédentes. C’était pour me donner 600 euros. Je les ai sortis de mon esprit, je ne sais pas encore où je vais les affecter: Ludo? Plongée? Je ne sais pas encore, et bizarrement, j’ai pas du tout envie d’y réfléchir.
C’est extraordinaire quand même: je sais que voir ma mère me fait du mal, mais pourtant, ça me fait plaisir quand même de la voir car je l’aime bien. C’est comme du sucre pour un diabétique, ou un truc dans le genre.
C’est pour ça que je m’agace d’autant plus qu’elle refuse la thérapie familiale. Bon, tout ça c’est du passé, mais évidemment ça remonte à chaque piqûre de rappel, surtout s’il y a d’autres choses qui vont pas trop bien.
Et ça accentue diablement ma faiblesse… pour faire de moi un gros tas de merde.
En tout cas, je lui ai appris que je ne viendrais pas pour l’anniv de mon frère, et elle a fait la grimace. Elle a compris que c’était pas la peine qu’elle insiste.
Tiens à ce sujet, j’ai remis quelques pendules à l’heure, au sujet du fait qu’elle me mettait la pression à l’époque où j’allais mal, et que je n’étais pas en état de travailler. Je lui ai rafraîchi la mémoire, car elle, elle a conservé le sentiment d’être à l’écoute, et que c’était moi, soi-disant, qui ne parlait pas de mon mal-être.
Je comprends mieux pourquoi j’allais si mal, et pourquoi j’ai mis tant de temps à aller mieux. Elle a complètement occulté toutes les fois où elle me faisait la morale parce que je ne travaillais pas.
J’en étais les bras ballant qu’elle ne s’en rappelle pas. Car moi je me rappelle de l’énergie qu’il m’a fallu pour tenir bon ce cap, et pour lui interdire de penser pour moi, et pour affirmer ce que je moi je ressentais. A défaut de l’affirmer, je voulais au moins continuer à le penser. Car en fait, avec sa position de mère, avec sa morale, elle passait son temps – sans le vouloir certes, mais sans l’accepter non plus quand on le lui démontre – à détruire ce que moi je pensais, et ce que moi je ressentais. Elle passait son temps à substituer sa façon de penser à la mienne. A me la rentrer dans le crâne, jusqu’à ce que j’acquiesce.
Elle n’a aucune idée de l’énergie qu’il m’a fallu pour lutter contre ces “petits riens” permanents et systématiques.
Quel temps elle m’a fait perdre! Car je me rappelle très bien que concernant le fait que je ne travaillais pas, j’en étais arrivée à être rigide, car c’était le SEUL moyen pour me protéger. Alors chaque fois qu’elle mettait le sujet sur le tapis, je disais non, et elle ne comprenait pas, elle insistait, et je restais ferme. Elle n’a jamais compris, et me reprochait d’être rigide ou catégorique.
Bon de toute façon, il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas.
J’en reviens pas qu’elle ne se rappelle pas de tout ça. Et le pire, c’est qu’elle est convaincue qu’elle était large d’esprit, qu’elle faisait ce qu’il fallait pour mon bien, etc.
Accessoirement, j’ai appris qu’elle m’épiait, à l’époque où j’allais mal. Elle a envoyé un copain à moi, mais aussi le gardien vérifier ce que je faisais, car elle était inquiète à mon sujet.
Je lui ai dit qu’elle n’avait pas le droit de faire des choses comme ça, même si elle était inquiète. Tout ça pourquoi? Parce que je ne lui répondais plus au téléphone. Et pour cause, elle me cassait les pieds, et je la fuyais!! J’avais essayé de lui dire gentiment, mais elle n’a jamais voulu comprendre.
Non décidément, ma mère m’a pourri la vie, sous couvert de me la rendre plus facile. Raison de plus pour fuir ma famille à noël, aux anniversaires, etc.
Et du coup, c’est normal que quand je la vois, automatiquement, inconsciemment, tout mon être se sente déprimé.
Le comprendra-t-elle un jour? si oui, l’acceptera-t-elle? Je ne crois pas.
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Aujourd’hui, je me sens comme un gros tas de merde. ça m’a pas empêchée d’avoir l’air enjouée aussi bien au téléphone qu’à l’extérieur.
Je crois que je ne me débarrasserai jamais de cette habitude du sourire, et du vivre avant tout, même quand on n’en a pas envie.
Cette nuit, j’ai rêvé de J. Je me rappelle pas de l’ensemble du rêve, il y avait plein de choses, plein de thèmes abordés, mais je ne me rappelle que de lui. Je ne me rappelle plus de ce qui se passait par contre. Je sais juste qu’on parlait, que je lui posais des questions, et qu’il acceptait d’y répondre. Mais cela ne présumait en rien de la suite, et je crois bien que ses réponses étaient un peu incohérentes, même si elles avaient l’air de me rassurer.
Je n’ai pas eu le temps de me rappeler de mes rêves car j’étais censée aller plonger. Je n’y suis pas allée, j’étais trop fatiguée, j’avais vraiment pas envie du tout. Je me disais que si j’y allais, ça se passerait à peu près bien, mais j’avais vraiment pas envie. Là, c’est un des très rares cas dans lequel j’avais la force de faire quelque chose, mais que je me suis autorisée à ne pas le faire.
J’ai dû passer cinquante coups de fil pour pouvoir annuler, car je n’avais ni le nom ni le numéro des organisateurs. Alors j’ai fait appel à Rc qui s’est débrouillé pour faire passer le mot. Rc, c’est un responsable assez haut gradé de la fédé, que j’aime beaucoup car il a l’esprit assez large, SAUF au sujet de la grossesse, où il est ultra psychorigide. D’ailleurs, il me met en colère quand on en parle. Mais vraiment en colère. Bref. ça sert à rien que je m’énerve, et j’espère que j’écrirai ce que j’ai sur l’estomac un de ces jours, écrit que je publierai et transmettrai à des responsables.
Cette nuit en tout cas, j’ignore à quoi c’était dû (probablement le double café que j’ai pris), mais je me suis réveillée sans être capable de me rendormir. Hier soir, après avoir écrit, exténuée, je me suis endormie, puis je me suis réveillée vers 3h30. J’ai vu que je tournais en rond sans pouvoir me rendormir, alors j’ai regardé la télé. ça tombait bien, il y avait plus belle la vie que je n’avais pas suivi ces derniers temps, et en plus, c’étiat presque le début. Une aubaine. Sauf qu’après, je ne pouvais toujours pas dormir. Et en plus, j’avais faim. Alors au bout de plus d’une heure de relaxations qui n’ont servi à rien, je me suis levée, j’ai mangé. Mais je ne pouvais toujours pas dormir, alors j’ai pris un quart de lexomil.
Et là, enfin, je me suis endormie, mais il était presque 7 heures.
Le réveil a sonné vers 10h, et j’étais censée partir une heure après. Rien que l’idée d’enfiler ma combinaison, de retrouver des gens que je ne connaissais pas me filait le vertige. Je me sentais vraiment fatiguée. J’ignore pourquoi, j’ai appelé Mado, et je me suis autorisée à ne pas y aller. Elle m’a proposé de déjeuner avec elle. J’y suis allée, mais ça a duré bien plus longtemps que ce que je souhaitais (on était cinq à table). On a été promener les chiens, puis je suis partie vers 15h, je suis passée au roi des malins pour voir les plinthes, et autres babioles, j’ai retiré la porte d’un meuble de ma cuisine qui me manquait, et c’était looong! J’étais très très fatiguée.
Enfin, je suis rentrée. Je me suis mise au lit, et j’ai dormi jusqu’à 19h30. Depuis, j’ai mal au crâne. Depuis plusieurs jours, j’ai souvent des migraines, et ça me gave. Je pense que ça vient des yeux, et qu’il faut que je pense bien à porter mes lunettes en ce moment.
Je me sens comme une grosse merde. Je me sens triste, agacée et nerveuse, et pourtant, j’ai très bien pris mes fleurs de bach aujourd’hui.
Je me sens seule à me battre seule pour des trucs où je suis seule, des trucs pas très graves, mais qui me freinent dans le peu d’élan que je parviens à mettre en route; je crois que c’est pour ça que j’ai envie de fumer. Car j’ai envie de fumer en ce moment et j’enrage après les cancérologues qui ont fait interdire la vente des ntb au motif que c’est aussi nocif que des vraies cigarettes.
Si TOUTES les cigarettes étaient interdites à la vente, je trouverais ça logique, mais là, non. On retire de la vente les moins pires de toutes, en ce que, au moins, elles ne sont pas physiquement addictives.
Je pense que je vais reprendre un lexomil ce soir.
Ah oui vraiment, je me sens pas bien, je me sens comme un gros tas de merde, je n’arrive à rien faire, alors que j’ai plein de petites choses pas désagréables à faire.
Je vois bien que je ne suis toujours pas “désireuse” de vivre. Ces petites choses c’est par exemple, finir de poncer le parquet (c’est vraiment trois fois rien), découper l’équivalent de 50cm2 de plaque de plâtre pour la coller, contre le petit bout de mur qui reste, puis faire le joint, et puis terminer de passer le pinceau sur un tuyau. Enfin des trucs qui sont pas longs, et que, en plus, j’aime bien faire en principe.
Mais là, non. ça me gave. J’ai pas envie. Je sais pas combien de temps ça va durer.
De même, j’ai pas grand chose à ranger pour que mon intérieur soit agréable. Le bazar est “correct”, mais je n’arrive pas pour autant à le faire.
De même, côté bouffe, j’ai envie de rien.
Bref, je me sens pas bien. Je ne sais pas comment aller mieux, et je me console en me disant que je ne souffre pas tant que ça au regard de ce que j’ai connu par le passé. Mais en fait, ça console de pas grand chose.
Je ne sais même pas ce qui pourrait me consoler, en fait.
Une cigarette?
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