Je me suis réveillée triste ce matin, vers 11h15. Je ne sais pas pourquoi. Il est vrai que je n’ai pas pensé à prendre mes fleurs de bach hier.
Hier, j’ai vu la psychomot qui m’a fait travailler sur le bassin. Elle m’avait suggéré de passer quelques gouttes d’aspen sur le diaphragme parce que je lui avais dit que j’avais parfois des spasmes à cet endroit là lors de l’endormissement. Elle m’avait donc demandé s’il y avait des fleurs de bach destinées à la peur, et si oui, suggéré de m’en passer à cet endroit là. Je l’avais fait, et j’en prenais aussi quelques gouttes pures avant de me coucher.
Jusqu’à moment où, à Collioure dans l’hôtel, j’ai cassé la pipette. J’en ai remis une fois après, puis j’ai arrêté.
Avant que la pipette ne se brise, le spasme s’était déplacé: d’abord sur le côté gauche, au niveau de la hanche, ensuite en haut de la cuisse gauche, au niveau de l’articulation. Puis après, plus rien. C’est donc pour ça qu’elle m’a fait travailler là-dessus.
Ensuite comme j’avais encore du temps avant le docteur molécule, je me suis rendue à la poste car j’ai fait la bêtise d’encaisser mon salaire sur mon livret A. Et je ne pouvais pas retirer cet argent. Alors j’ai demandé pourquoi. On m’a répondu qu’il y avait un délai de 15 jours avant de débloquer les fonds, au motif qu’un livret A n’étant pas payant, aucun risque n’était pris, et qu’un chèque pouvait toujours être dénoncé ou retiré ou je ne sais quoi quand les quinze jours, que donc, ils étaient tous bloqués pendant ce temps là, mais que l’argent travaillait quand même (dfaçon avec un taux à 1,75%…!!)
Puis je suis allée m’acheter des tongues: jolies mais qui font mal aux pied. Puisque les miennes, que j’aimais tant, ont rendu l’âme juste après mon retour de Collioure.
Moyennant quoi je suis arrivée à la bourre chez le docteur molécule, qui m’a fait poireauter un moment.
Il m’a fait diminuer mon traitement, en me précisant deux choses:
que la chaleur augmentait significativement les effets des traitements (des effets secondaires ai-je compris), et qu’il était tout à fait normal de les baisser en été.
que ce n’était pas normal que je me sente fatiguée comme ça ou plus exactement que c’était normal vu la chaleur, mais qu’en dehors de la chaleur, le médicament devrait me faire de l’effet, mais sans me fatiguer.
Je lui ai dit que j’étais pas sûre des effets positifs, que ça avait l’air de marcher, mais que dans les premiers quinze jours j’avais quand même fait une crise, et que depuis, il ne s’était rien passé de significatif. Que malgré tout, les bons moments passés en vacances et qui ont l’air de rester dans ma mémoire (ce dont je n’ai pas l’habitude), semblent indiquer un effet positif. A confirmer (ou pas).
Il m’a laissé le choix entre prendre trois ou deux cachets un jour sur deux, ou bien prendre deux cachets pendant l’été. Il avait l’air de penser qu’il valait mieux deux. Ce qui me fait hésiter c’est que deux n’étaient pas suffisants. Bref.
Je vais en prendre deux, je verrai à la rentrée.